L’ Hôpital de la Providence et la Clinique Montbrillant se portent bien.

05.09.2017

Dans ce contexte, GSMN Neuchâtel déplore faire encore l’objet d’un traitement résiduel de la part de l’Etat, lequel limite drastiquement, sans fondement médical et objectif, le nombre de patients pouvant être opérés à l’Hôpital de la Providence ou à la Clinique Montbrillant.

Mesures discriminatoires

Concrètement, le Conseil d’Etat exige le renvoi de ces patients vers HNE, non seulement plus coûteux, mais surtout dans l’incapacité d’absorber tous les cas. Les patients neuchâtelois sont, par conséquent, contraints de se faire hospitaliser hors canton, ce qui, outre les désagréments pratiques que cela peut impliquer pour eux, génère d’importants surcoûts pour les finances cantonales, pour le contribuable et l’assuré.

Des hospitalisations hors canton paradoxalement fréquemment citées par le Conseil d’Etat neuchâtelois comme causes de l’augmentation des coûts de la santé. De plus, en empêchant les patients neuchâtelois de se faire opérer dans l’un des établissements de GSMN Neuchâtel, l’Etat les prive de choisir librement leur médecin comme le prévoit la LAMal.

Cette politique, médicalement et financièrement incompréhensible, fait clairement courir un risque sanitaire aux patients et déstabilise tous les établissements hospitaliers neuchâtelois, qui ne peuvent répondre soit par interdiction (GSMN-NE) soit par surcharge et manque de ressources (HNE) aux besoins.  

Investissements et création d’emplois

Désireux de pouvoir poursuivre ses investissements dans le canton (CHF 40 millions sur cinq ans) et de non seulement maintenir les emplois existants, mais d’en créer de nouveaux, GSMN Neuchâtel lutte et luttera encore afin d’obtenir l’abolition de ces mesures discriminatoires. Actuellement, une demande de dérogation au nombre de cas imposés pour 2017 (une réduction de 1'800 cas en 2016 à 1'150 en 2017 a été imposée par l’Etat dans la planification qui fait l’objet d’un recours) est en cours d’analyse par le Département de la santé, et une décision est attendue pour la fin du mois de septembre.

GSMN Neuchâtel ne peut imaginer que, dans le contexte hospitalier actuel, l’Etat mette en péril non seulement le libre choix du médecin et la sécurité sanitaire des Neuchâtelois, mais également des emplois stables. Ce d’autant plus que la Providence et Montbrillant se veulent non pas un concurrent d’HNE, mais des partenaires complémentaires afin de garantir aux patients neuchâtelois, tant du haut que du bas du canton, des prestations de qualité, sans surcoûts.

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Communiqué de presse